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Recréer des circonstances primitives

In_to_the_wild Ça n'a jamais été très pertinent de le dire mais j'ai fait des études de cinéma, avec l'illusion de réaliser des films aussi comme beaucoup des gens. Mon chemin m'a amené plutôt à la télé où je travaillais d'abord comme costumière et puis comme productrice d'une émission inspiré du merveille canadien "Fashion Files". Ce qui reste de ces expériences m'est toujours chéri, l'amour pour le cinéma et la faiblesse pour la mode. Voici une introduction pas vraiment nécessaire mais disons que maintenant j'ai envie d'ajouter un peu plus à une simple lecture et des réflexions postérieures.

Il y a quelques jours je lisais très sommairement l'édition du 1er Octobre de la revue Time. Je ne suis pas du genre à lire linéairement des magazines, et voilà que je suis arrivé à une interview à Sean Penn. Bien que je ne m'amuse pas beaucoup à lire ce que les acteurs ont à dire, avec lui j'ai fait une parenthésés. Premièrement parce qu'il n'est pas seulement acteur et deuxièmement parce qu'il a l'envie d'être sérieux et engagé sans faire de ça un argument de vente de lui-même.

Sean Penn me surprend avec son dernier film adapté d'un roman très populaire aux États-Unis de nom Into the Wild, dont la traduction en Français ne sera pas forcement "Retour au sauvage..." , mais comme la traduction française du livre "Voyage au bout de la solitude" (à mon avis un mauvais clin d'œil à Céline). Il s'agit de la véritable histoire de Chris McCandless, un garçon prometteur qui décide de tout abandonner, argent, famille et future, pour s'aventurer à la recherche de sa place dans la nature dans la région d'Alaska.

Lorsqu'on demande à Sean Penn ce qui l'a fait tourner ce film, l'auteur répond avec une réplique du film : "Si juste pour une fois on se mettrait à soi-même dans la plus primitive des circonstances..."

Cette phrase a trouvé la plus grande résonance chez moi, tout d'abord parce que je suis convaincue de l'importance de revenir à l'écoute de notre nature, la plus primitive, la véritable, mais surtout parce que maintenant que j'ai l'opportunité de vivre l'expérience d'être mère et de vivre chaque instant de ma vie avec Lila. Pendant ces dernières 7 mois, l'age de mon bébé, je sens avoir la possibilité de révisiter des chemins toujours présents chez mois, mais qui ont été cachés derrière des envies et des besoins proposés par mon environnement, loin d'une véritable écoute de moi-même.

Ma devise d'aujourd'hui c'est : "Lila sait". J'ai tellement envie de l'écouter et de me laisser guider par sa nature que l'unique possibilité que j'ai trouvé pour surmonter mes propres bruits, c'était de me dire toujours et dans chaque moment de décision : "Comment ça serait si nous étions au milieu de la nature, dans des circonstances assez précaires ?"  Une fois la réponse trouvé, dans la recherche et la réflexion, loin des automatismes liés au cliché d'être parent, il me faut évidement l'adapter à notre vie à Paris. Mais au moins je parts de l'origine des choses (sans prétendre nous imposer des chimères) mais surtout j'évite de forcer sa nature à elle dans des moules qui me sont confortables à moi, fixés sans trop évaluer leur poids sur nos vies.

Grâce à Lila je suis depuis un mois un régime basé sur la consommation des aliments dans leur état naturel, parce qu'elle démarre la diversification de l'alimentation avec des repas solides, en plus du lait maternelle. Une fois écouté la nature et décidé que ce que lui convient c'est que des légumes à peine cuits à la vapeur et passés au passoire, mon régime s'est adapté pour pouvoir comprendre ces réactions, mais aussi parce ce qui l'intéresse le plus c'est ce que je mange. Croyez-moi c'est une expérience incroyable de déguster chaque légume seul, sans ajouts. Je découvre des goûts que j'ai l'impression de ne jamais avoir senti. Est-ce normal ? 

Rien contre la cuisine et l'envie de mélanger et de changer les goûts des aliments mais à partir de maintenant je veux continuer à chercher ses goûts primitifs qui restent soumis à nos envies créatifs. Comme s'il s'agissait d'un espèce de jeune des sens, j'ai l'opportunité de découvrir les goûts derrières mes goûts.

Alors voici mes recettes sans sel, sans huile, sans poivre, sans Ghee, sans tamari, sans... tous ses goûts polluants dont l'utilisation devient automatique et souvent justifié par ce qui disent les savants en matière de cuisine :

Fenouil à la vapeur
Citrouille à la vapeur
Haricots verts à la vapeur
Epinards à la vapeur
Carottes à la vapeur
Navets à la vapeur
Brocoli à la vapeur

C'est tout vraiment bon !

L'esprit de tous les jours

Le_zen_dans_lart_chevaleresque_du_2 Ma voisine de palier m'a offert un livre il y a quelques jours : Le Zen dans l'art chevaleresque du tir à l'arc. Comme je n'ai pas beaucoup de temps car une maman d'un bébé de 6 mois n'a pas trop de temps, j'ai décidé de le laisser sur le canapé dans le salon où je suis de temps en temps pour allaiter, parce que parfois Lila s'endort pendant son repas, donc je pourrai éventuellement lire quelques lignes.

Je viens à peine de finir le préface pendant que Lila dort deja dans son lit, et je suis très reconnaissante parce que maintenant j'irai aussi dormir avec cette phrase en tête : "Le Zen est  "l'esprit de tous les jours", comme l'a défini Ma-tsou, et cet "esprit de tous les jours" n'est autre chose que "dormir quand on a sommeil, manger quand on a faim."

Ça peut paraître hors de contexte dans l'invité végétarien mais en réalité cet invité végétarien que je suis n'est pas seulement qui ne mange pas de la viande ou des produits d'origine animale, mais surtout quelqu'un qui veut vivre le plus près de sa nature véritable, et bien que je l'oublie souvent pour faire la place à des idées de ce que je suis, ma nature véritable se voudrait dormir quand elle a sommeil et manger quand elle a faim.

De la pomme dans la soupe !

Soupe_lgumes_la_pomme_4 J'aime les soupes chaudes toujours, pas seulement pendant l'automne ou l'hiver. En France, ce n'est pas  évident d'en trouver dans les restaurantes, qui optent souvent pour des versions froides et même glacées.

Selon la Ayurveda les soupes doivent être prises avec conscience et contrôle. Un excès de liquide pendant le repas dilue les sucs gastriques, ce qui diminue notre feu digestif ou la capacité de digérer. Bien sûr qu'il est important de boire pendant le repas, mais à peine un verre d'eau, préférablement chaude ou tiède pour ceux qui ont des constitutions Pitta, qui sont sensibles au climats chauds entre autres.

C'est pour quoi il vaut mieux une soupe qu'une crème dans laquelle tout a été liquéfié, enlevant ainsi la mastication, étape très importante dans le processus de digestion. Un grand bol de soupe plus un verre d'eau et un jus de quelque chose serait un excès de liquide presque impossible de digérer, même si ça peut s'avérer une bonne méthode de purification, à suivre seulement très sporadiquement et si l'on a une bonne santé. Il sont connus les jeunes aux bouillons et tisanes.

L'autre problème des soupes d'été, spécialement celles glacées, serait que tout aliment froid et encore pire glacé arrêterait la digestion, qui n'est qu'un processus de combustion donc qui génère de la chaleur. Une fois qu'on met quelque chose de froid le feu digestif ou capacité de digérer serait éteint (tout ça en plus du choc thermique avec notre corps qui est à une température normale de 37°C) nous laissons avec les aliments mangé indigeste dans l'estomac. En conséquence, ses aliments digérés restent dans le système produisant des toxines, que dans la Ayurveda on appelle Ama.

Alors voilà, je mange des soupes aussi pendant le printemps et l'été et ce qui change sont les ingrédients, privilégiant ceux de chaque saison. Ma soupe favorite est celle qui se fait comme pour magie des éléments de mon panier aux légumes. Comme le panier des fruits est juste à côté de celui des légumes, de temps en temps certaines fruits, celles qui supportent bien la cuisson passent à la casserole de la soupe, pour donner un goût et une texture toujours très particulière.

L'histoire de la pomme dans la soupe n'est qu'un des maintes occasions dans laquelle l'improvisation de la soupe devient plus exotique.

Et voici la recette !       

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Connaisez-vous le "Anna Yoga" ?

Il s'agit d'une branche du Yoga (la science globale Yoga et pas seulement de la pratique de postures ou Asanas). En Sanscrit Anna signifie grain. Cette branche est exclusivement dédiée à la nourriture pour la santé et le bonheur.

Le Anna Yoga veille pour la meilleure utilisation de la nourriture pour entretenir l'équilibre du corps et du mental. Cette équilibre n'est possible qu'à travers la consommation des aliments le plus naturels possibles, pour pouvoir combler les besoin pas seulement nutritionnels selon la vision mécanique du corps mais surtout les besoins plus subtiles de l'énergie vitale, seulement présent dans tout ce qui est vivant ou le plus près de sa nature originale.

Aujourd'hui quand la plus part de maladies paraissent avoir leur sièges dans nos affreux choix alimentaires, il serait peut-être temps de retrouver la sagesse des anciens pratiques diététiques que comme le Anna Yoga préconisent la consommation des alimentes sans additifs et sans soustractions. 

Pour commencer la pratique de Anna Yoga préférez des aliments biologiques et complets ou au moins diminuez la consommation des produits star de l'industrie alimentaire, bourrés de chimiques. Dans d'autres mots préférez des aliments tel qu'ils sont produits par la nature que des aliments préservés, intervenus, surgelez, déshydratés, hydrogènes, préparés, modifiés, tous ces aliments qui manquent de Prana ou énergie vital.

Om Tat Sat

Souvenirs omnivores

Tempeh_avec_ssame

C'était à Amsterdam il y a un bout de temps que j'ai goûté pour la première fois le Tempeh, dans un restaurant indonésien. Je n'étais pas encore végétarienne mais j'avais un penchant pour les plats sans viande. Alors j'avais beaucoup aimé cette préparation, en tout cas beaucoup plus que le Tofu, produit avec lequel je n'entretien pas forcement des bonnes relations, dans d'autres mots, je ferai toujours de mon mieux pour l'éviter.

Mais venu le temps d'assumer une nouvelle identité comme l'invité végétarien, en m'accrochant avec toutes mes forces au régime lacto-végétarien yogique, le tempeh est resté à côté. D'une part, il ne m'est pas indispensable, mais surtout j'ai découvert qu'il s'agit d'une préparation qui utilise un champignon appelé Rhizopus oligosporus pour trouver son particulier goût et constitution. Je ne mange ni des fermentés, ni des moisissures, pour  tenir un régime alimentaire  Sattvique, qu'en sanscrit veut dire "pure".

Bien sûr que c'est un peu exagéré cette histoire de laisser de côté les aliments fermentés, mais comme tout le monde, j'ai besoin de directrices assez générales pour m'en sortir. Si je commence à faire des exceptions alors, ma vie serait beaucoup plus compliquée qu'elle ne l'ai déjà en étant une végétarienne parmi des omnivores.

L'idée de faire une petite parenthèse et de préparer et de manger du Tempeh m'est venu une fois que j'ai réalisé que la pâte Miso est aussi un produit fermenté et que si bien je ne consomme pas énormément, je dois avouer qu'elle s'intègre fort bien dans mon alimentation. J'aime bien travailler ma souplesse en dehors de ma pratique quotidienne d'Asanas, ce qui veut dire que le yoga pour moi n'est pas une pratique physique, mais une façon de vivre.

Pour cette expérience, j'ai choisi un Tempeh fumé biologique de la marque LIMA et j'ai suivi les instructions d'une recette trouvée sur le livre The Yoga Cookbook.

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Devenir végétarien pour arrêter la cigarette : Une véritable option ?

No_smoking_2 Assez souvent les gens me demandent comment suivre un régime végétarien seulement parce qu'ils croient qu'il s'agit d'un régime d'amaigrissement. Par exemple :

Bertrand : Je lui ai dit à ma copine d'aller voir ton site, elle a arreté la cigarette et a peur de grossir !

Moi : Mon blog ? Je ne sais pas si mon blog pourrait l'aider...

Je suis restée un peu concernée par le commentaire de Bertrand parce que ce n'est pas la première fois qu'on m'en parle. Je veux dire de la connexion entre arrêter de fumer et le végétarisme. En plus ce n'est pas la première fois qu'on me demande des conseils pour maigrir en suivant un régime végétarien.

En effet, je crois qu'un changement dans les habitudes alimentaires pourrait aider à surmonter la difficile tache d'arrêter la cigarette, mais ce n'est pas si simple que ça. Dans mon cas, la cigarette a été définitivement bannie de mon quotidien (quoique j'ai toujours associé la cigarette à la consommation d'alcool et aux fêtes) lorsque j'ai commencé avec la pratique régulière de Pranayama, exercices de contrôle du souffle, qu'on pratique comme partie du Hatha Yoga, en complément des postures et de la relaxation. Il faut dire qu'en même temps j'ai commencé à laisser de côté à ce moment-là beaucoup d'aliments pour devenir dans très peu de temps végétarienne. Voilà que ça fait déjà 3 ans.

Il est fort probable que manger des aliments avec une grande toxicité, ce qui est tout à fait normal si on accepte que toute tendance se nourrit, puisse stimuler aussi le besoin de fumer. Ces aliments sont partout dans notre régime quotidien comme les Nightshades ou aliments appartenant à la famille des solanacées  (pommes de terre, tomates, poivron, courgette et champignon) qui contiennent en doses très faibles de la nicotine, présente aussi dans le tabac. Mais on trouve aussi les boîtes, les surgelés, les aliments fermentés, et d'autres. En plus, il y a ces aliments difficiles à digérer, comme les viandes et les fermentés, qui exigent beaucoup de notre système digestif et qui stimulent le stress, ce qui est considéré comme une de causes le plus importantes dans la dépendance à la cigarette.

Bien que j'avoue ne pas être une experte, la simple association des idées et pratiques que j'essaie d'intégrer dans ma vie, comme partie de ma recherche de l'équilibre, en plus d'une révision des conseils ayurvédiques pour arrêter les dépendances, pourraient me permettre de donner quelques conseils utiles dans cette importante démarche d'arrêter la cigarette, surtout sans grossir.             

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All we need is Quinoa

Quinoa_aubergine_au_four

(Tout ce dont on a besoin c'est du Quinoa)

Vous avez sûrement entendu ou lû que la protéine chez les végétariens doit être créée à partir de la combinaison de céréales et légumineuses. Ça veut dire que vous avez besoin de consommer dans un même repas une combinaison de riz et lentilles ou de pain et houmous, par exemple.

Dans la nutrition ayurvédique, même si l'on ne fait pas une véritable décomposition des éléments en termes de sa valeur nutritionnelle, la composition d'une assiette est semblable, donc des céréales avec de la protéine végétale, avec l'addition des légumes cuites et des crudités, nécessaires pour acquérir tout ce dont le corps a besoin, y compris les six saveurs.

Mais il y a un céréale, qui prend sa place dans les menus les plus sophistiqués, souvent à côté des légumes oubliées si chéries par les grands cuisiniers français actuellement, qui peut tout donner toute seule ou presque. Il s'agit du Quinoa !

"En moyenne, le quinoa contient 16 à 18 % de protéines. Il contient tous les acides amines essentiels à la vie humaine. La FAO le considère comme l'une des meilleures protéines végétales de la planète." Source Wikipedia.

Le quinoa es un aliment qui a été cultivé dans l'Amérique du Sud depuis au moins 3000 ans AC, même si nous ne le connaissons pas beaucoup en Europe, ou seulement depuis quelques années. Les Incas l'appelaient le grain-mère et celui-ci était utilisé pour nourrir l'armé de ce peuple. Après la conquête espagnole, la production de ce grain a décliné pendant 400 années approximativement. Mais aujourd'hui, le quinoa est cultivé largement au Chili, Pérou et Bolivie, et est connu comme le "petit riz". Le cultive de quinoa en dehors de l'Amérique du Sud est récent, mais quand même il est cultivé au Canada et aux Etats-Unis depuis les années 80, pour répondre à la croissante demande des magasins biologiques, où on trouve souvent ce grain dans plusieurs variétés, ou plutôt couleurs.

Mais, le plus intéressant au sujet de ce merveille c'est que : "Techniquement le quinoa n'est pas un céréale, mais un noix de la famille des Chénopodiacées . C'est utilisé comme un céréale et substitue d'autres céréales à cause de ses caractéristiques de coction..." Dans Health and beyond.

"La nutrition ayurvédique recommande la consommation de Quinoa pour améliorer les conditions de déséquilibres du dosha Vata (Air et Ether) qui se manifestant par la sécheresse et l’agitation mentale, et dans des quantités modérés pour équilibrer Kapha (Terre et Eau), caractérisé par la prise de poids et l'accumulation de toxines... Depuis une perspective nutritionnel occidentale -même si je ne suis pas très fan des atomisations scientifiques parce qu’il me semble vraiment désagréable de penser à mon repas en termes presque médicales: genre ja mange ça car j'ai besoin de vitamine A ou B ou C, peu importe-  il vaut bien ajouter pour ceux qui veulent être rassurés que le quinoa contient plus de protéine, plus de fer que n'importe quel autre céréale et c'est très riche en potassium et riboflavine. Aussi contient vitamines B et thiamine, qui sont une extraordinaire source de magnésium, zinc, cuivre et manganèse, et aussi d'acide folique." Extrait et traduit de Ayurbalance.com.

J'ajouterai que le quinoa es un aliment très léger qui peut être mange seul ou accompagne par des légumes et légumineuses, mais en plus il s'allie très bien avec les goûts sucrés ou salés sans perdre son goût particulier. Vous pouvez l'utiliser comme substitut de vos pâtes ou de votre riz, l'ajouter dans vos potages, le faire comme avoine, enfin, le quinoa s'avère pour moi la meilleure solution pour un dîner léger et très nourrissant, parce que très digeste.

Et pour continuer à profiter de cet aliment exotique, une recette délicieuse : Quinoa et aubergines au four

 

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Le grand manque du végétalisme ?

Il est fort commun d'entendre que les végétaliens, ces gens qui ne mangent pas des produits d'origine animale, du tout, même pas de laitiers, sont des carencés. Le principal manque serait les protéines, selon les omnivores attaquants. La plupart de ces gens continue à nourrir la croyance que les hommes ont besoin de beaucoup de protéines, ce qui justifierait l'énorme consommation de viande et de chair animale en générale. Mais ces idées sont en train de changer, je veux dire celles selon lesquelles nous aurions besoin de manger un très haut pourcentage de protéines dans notre régime, pour être en bonne santé.

"Le corps humain seulement a besoin d'environ 2.5% de calories qui proviennent des protéines...", extrait de American Journal of Clinical Nutrition (Journal Américan de la Nutrition Clinique), cité par Atreya, le fondateur et directeur du centre European d'études védiques, dans son livre Perfect Balance: Ayurvedic nutrition for mind, body and soul (Balance parfait : la nutrition ayurvédique pour le mental, le corps et l'âme) . Dans ce même ouvrages il explique les dangers d'un régime trop chargé de protéines. "Les régimes qui ont un haute quantité de protéines, en fait, font le corps mourir de faim, ce qui le force à brûler des tissus adipeux comme carburant...  mais quelques protéines sont aussi utilisées comme carburants, mais laissant des acides toxiques dans le sang et le plasma. Son sous-produit est l'acide urique, ce qui es une toxine pour l'Ayurveda. Quand le corps devient saturé d'acide urique, celui-ci migre à travers le corps et est la cause des maux comme la goutte, arthrites et des désordres de l'immunité, entre autres... Peut-être que la plus importante raison de limiter la consommation de  protéine animale est l'évidence, d'étude en étude, qui montrent clairement que celle-ci est la cause la plus importante des problèmes coronaires et d'autres maladies."

Bien qu'il est vrai que les produits d'origine animale ont plus de protéines (grammes par grammes) que ceux d'origine végétale, on peut parfaitement s'en sortir qu'en mangeant des légumes, des fruits, des légumineuses et des céréales, bien sur de façon très équilibré et consciente, pour couvrir le 6% établi comme le besoin standard d'un adulte, du total de calories. Quelques sources de protéines végétales sont les légumineuses, les légumes, levure, noix, grains, soja, et céréales complets comme le millet, le quinoa, amarante, sarrasin, avoine.

Alors le manque du végétalisme serait ailleurs. Devinez-vous où ?                  

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Les six saveurs pour les nuls... ou les paresseux

Chutney_d_ananas

Je sais, je sais, ce n'est pas évident de toujours trouver les six saveurs dans notre quotidien fait de rendez-vous, horaires, régimes, et enfin, tout ce que vous pouvez argumenter pour ne pas prendre le temps de vraiment planifier, ou juste réfléchir un peu, avant de combiner votre assiette.

Pour beaucoup de gens à qui j'ai parlé des six saveurs comme une façon efficace de manger plus sagement, d'arrêter les fringales ou de maigrir, c'est tout simplement difficile, compliqué ou impossible de l'implémenter. Savez-vous ce qu'est la saveur astringent ? Aimez-vous le goût amer ? Ce sont à peine quelques unes des difficultés souvent listées, en plus de la difficile tâche de surmonter la dépendance du sucré-salé qui domine nos plaisir à la table occidentale.

L'idée c'est d'avoir ces six saveurs au moins une fois par jour, et si ça vous convient vous pouvez parfaitement trouver un équivalent dans la distribution d'un repas équilibré selon la nutrition occidental, selon le Dr. Kamlesh, médecin et nutritionniste ayurvédique :

Sucre : carbohydrates : pain, riz, nouilles, huiles, asperges, miel, sirops
Salé : minéraux : sel, herbes, épices, algues
Acide : vitamines : citron, fruits acides, tomates, raisins, fromages, yaourt
Piquant : combinaison de minéraux et vitamines : gingembre, piment vert ou rouge, poivre, radis
Amer : combinaison de minéraux et vitamines : Endive, chicorée, grains, fenugrec, artichaut, aubergine, poireaux, comcombre, coriandre
Astringent : protéines : lentilles, gingembre, brocoli, haricots, légumes de racine, chou, pommes, chouleur, fenouil, poire, fruits rouges, concombre, pommes de terre, courgette

Alors, ce n'est pas si difficile qu'on le croit. En plus, il y a des aliments qui contiennent plus d'une saveurs, ce qui pourrait éventuellement vous rassasier sans trop  compliquer votre assiette.

Pour ce gens qui pourraient avoir du mal à satisfaire complètement le palais lors d'au moins un repas par jour, voici deux solutions:

- La grande panacée : l'ail

Cette aliment déjà très apprécié par ces pouvoirs antiseptiques et surtout pour son aide dans le control du cholestérol pourrait résoudre presque sans efforts votre recherche de satisfaction. Selon de Dr. Vasant Lad, dans son livre Ayurvedic Cooking for Self-healing (La cuisine ayuvédique pour l'autoguérison) écrit : "L'ail a tous les saveurs, excepte la salée." Donc une gosse d'ail avec du sel, et c'est fait vous avez réussi à manger les cinq saveurs. L'unique problème c'est qu'il faut le manger cru, parce qu'il devient sucré après coction, alors il s'agit d'un solution qui exige l'isolement.

- La nouveauté : les chutneys

Vous avez déjà sûrement des sauces qui accompagnent souvent les pains dans les restaurants indiens. C'est ça un chutney ! Ces sauces un peu, sucrés, un peu piquants, ont une importance vitale dans l'ayurvéda, puisqu'elles augmentent le feu digestif, ce qui aide à la digestion, que comme j'ai déjà mentionné maintes fois est la clé d'une bonne santé ou plus ayurvédiquement parlant de l'équilibre.

Une phrase trouvée dans le petit merveille de livre de Dominique Loreau, L'art de la simplicité, invite à adopter cette habitude pour retrouver la sobriété et le raffinement souvent perdus dans notre rapport à la nourriture :   "...lorsque vous avez vraiment envie de grignoter quelque chose mais sans faim, prenez une petite cuillerée de chutney dans la bouche et laissez-la fondre en essayant d'identifier les cinq goûts qui, selon certains, seraient ce que nous cherchons..."

Rien de plus adapté à nos rythmes actuels, du six saveurs pret-à-avaler. Le mieux c'est que les chutneys sont très souvent des préparations tellement faciles, que vous aurez sûrement très envie d'essayer des recettes originales, après avoir préparé ce délicieux chutney d'ananas...

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La petite Italie au menu

Sauce_mantovana_2 Chaque fois qu'on m'invite à manger au restaurant, quelque soit l'occasion, je propose le choix d'un italien. Ce n'est pas ma cuisine préférée, puisque je ne suis pas folle des pâtes, même si j'apprécie beaucoup la simplicité des mélanges qui aboutissent souvent dans des mets succulents, mais surtout c'est la cuisine qui offre le meilleur choix pour un repas mixte, je veux dire celui pour un groupe d'omnivores ayant accepté la compagnie d'un végétarien, moi.

Le mieux c'est que dans un restaurant italien je n'ai rien à expliquer ni au serveur, ni aux autres invités. J'adore quand mon régime reste à l'écart des thèmes autour de la table, surtout quand la question au sujet des raisons derrière mon choix ne se posent pas.

Pour cette raison, j'ai habitude de collectionner de bons restaurants italiens à Paris. Mon préféré de loin est Chiaro di Luna ( 8 rue Jouy 75004) où on mange les meilleures pâtes fraîches que j'aie mangé, spécialement les tortellini spinachi ricotta.  Pour les déjeuners de  dimanche , un Fuxia ( 25 rue Martyrs 75009, entre autres) me suffit, parce que c'est rapide, très goûteux (les pakistanais derrière les fourneaux expliquent ce goût relevée sur ses pâtes) et on peut changer de quartier suivant l'envie de cette trattoria parisienne. Pour les pizze, rien comme Amici Miei (44 rue Saint Sabin 75011), j'adore leur collection de pizze bianche. Sinon, un bon souvenir des jours où j'habitais près du quartier Montorgueil, c'est Little Italy Café (92 r Montorgueil 75002) un endroit où il faut aller avec une bonne disposition, étant les files d'attente toujours énormes. Mais, il vaut bien la peine, tout ici est très, très bon. J'adore les Penne Mantovana, au point d'essayer de temps en temps de reconstruire ce goût si excitant pour ma mémoire.

Voici le dernier essai, de la Sauce Mantovana à la façon Little Italy Café, plutôt réussi, et je dirais même délicieux :

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