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« Riz pilaf d'enfer | Accueil | Un petit glossaire « végé » »

05/03/2006

Commentaires

Bertrand

Très intéressant ! La Grande Bouffe de Ferreri abonderait dans ton sens.
Ceci dit, je n'arrive pas à me défaire de l'image d'un repas terminé en repus comme d'une célébration de la vie, justement. Je comprends ton argument sur l'ascétisme (la persistance d'une faim de vie par opposition à une fin de vie). Mais le plaisir domine encore dans mon esprit. Se gaver peut être mortifère autant que s'empêcher du plaisir d'un bon repas, jusqu'à la fin de la faim ! Le plaisir, lui, est un hommage permanent à la vie. Non ?

Kelly

Peut-être la mort et ses simulacres sont aussi des hommages à la vie. Non ? Mais en occident, nous n'aimons pas du tout la mort, comme pour l'accepter sans le sentiment de perte. Pour nous, il n’y a que le "plus" qui parait avoir un sens, et la mort ressemble plutôt à un bilan négatif qu'à du profit. On est trop habitué à croire que vivre et surtout bien vivre c’est gagner.

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